Alors que certains mineurs chinois se voient interdits de miner dans leur pays, Miami leur ouvre ses portes avec joie. 

Francis Suarez, maire de Miami

Un maire adepte des cryptomonnaies

Francis Suarez, le maire de Miami, est dorénavant connu pour être un fervent défenseur des cryptomonnaies. Il a d’ailleurs récemment admis avoir acheté des BTC et des ETH à des prix extrêmement bas, soit inférieurs à 40 000$ et 1 500$ respectivement.

 

Il a également affirmé vouloir que Miami devienne une plaque tournante du Bitcoin. Cette initiative visant à attirer des mineurs étrangers n’est donc pas étonnante de la part du maire. 

Attirer des mineurs grâce à une énergie peu coûteuse

Lors d’une récente interview avec CNBC, Francis Suarez, a déclaré qu’il s’efforçait de réduire les coûts de l’électricité pour attirer davantage de mineurs dans la ville. 

L’adoption du Bitcoin a été évoquée lors de cette interview, mais c’est surtout le minage qui a été au cœur des discussions. Dont le sujet brûlant du minage “propre”.

Néanmoins, l’objectif principal du maire de la ville est d’attirer un maximum de mineurs. Pour cela, il envisage d’utiliser l’énergie nucléaire bon marché de la région. Suarez a cependant admis que les prix actuels étaient encore trop élevés par rapport à ceux pratiqués en Chine. Mais il est confiant, et travaille sur cette réduction des coûts déclarant que “les mineurs veulent atteindre un certain prix du kilowatt par heure.”

Miner à Miami : des avantages considérables

Suarez ne s’arrête pas là. Les mineurs qui s’installent dans la ville pourraient bénéficier d’avantages supplémentaires. L’homme politique a notamment évoqué des zones d’entreprises spécialement adaptées aux cryptomonnaies.

Mais qu’est-ce que ça veut dire exactement ?

Il s’agirait de zones dans lesquelles il serait possible d’obtenir des avantages fiscaux et notamment une réglementation allégée pour encourager les investissements et créer des emplois.

Bien que Suarez soit ambitieux et confiant, il est conscient de la complexité d’un tel projet :

 “Ce n’est pas quelque chose qui se fait du jour au lendemain.” déclare-t-il.

Néanmoins, l’idée de Suarez permettrait à certains mineurs bannis, de continuer leur activité. Depuis des années maintenant, la majorité du taux de hachage de bitcoin provient de Chine, représentant plus de 60% du minage. Avec les nouvelles réglementations concernant les cryptomonnaies, certaines régions chinoises ont commencé à interdire le minage de bitcoins. Les mineurs concernés cherchent donc des alternatives. C’est ainsi que Miami se positionne en tant que tel, à l’instar du Texas.