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Arthur Hayes aurait espéré avoir investi plus tôt dans l’Ethereum au lieu de l’appeler le “shitcoin à deux chiffres”. Une appellation et une vision qu’il regrette amèrement aujourd’hui alors que le coin a récemment atteint les 2500$.

Une évolution certaine

Alors qu’Hayes affirme que de nombreuses cryptomonnaies ne sont que de pâles copies du Bitcoin, il avoue que :

“l’Ethereum a considérablement évolué en créant un ordinateur virtuel décentralisé qui élargit considérablement les cas d’utilisation potentiels de la technologie sous-jacente au bitcoin.” 

Le contrat d’investissement ETH 2.0 est la preuve que de nombreux investisseurs sont optimistes quant à l’avenir de l’Ethereum. Les investissements ont maintenant dépassé les 3,9 millions d’ETH, faisant de l’Ethereum la pierre angulaire du secteur de la finance décentralisée (DeFi), qui représente aujourd’hui 60 milliards de dollars.

CeFi vs DeFi

Arthur Hayes met justement en parallèle la finance décentralisée avec le marché traditionnel, centralisé. Il affirme dans son dernier article de la portée que pourrait avoir le marché des cryptomonnaies s’il s’emparait d’une partie du marché centralisé. Dans cet article, il explique à quel point le modèle bancaire traditionnel est un échec. Selon lui :

“Les banques qui privatisent les profits et socialisent les pertes n’ont pas réussi à enrichir leurs actionnaires”.

Alors qu’elles auraient pu s’enrichir pleinement si elles s’étaient elles-mêmes emparées de la technologie blockchain et des nouvelles possibilités qu’elle offre. Il affirme que :

“Chaque produit et service offert par une banque peut être répliqué et amélioré par un service décentralisé alimenté par une blockchain publique”.

En effet, les institutions bancaires reçoivent environ 2,68 trillions de dollars de la part de leurs clients. Cela représente 2 à 3 % du PIB mondial. Les services d’audit et de comptabilité coûtent jusqu’à 87,09 milliards de dollars. Hayes estime qu’avec la généralisation des solutions blockchain, ces valeurs tendront vers zéro.

Quel rapport avec Ethereum ?

Pour Hayes, c’est en fait la réponse à ces problèmes. Il affirme qu’aucune autre blockchain publique basée sur des contrats intelligents n’a pu battre Ethereum et qu’aucune autre ne fonctionne à son échelle. Autrement dit, Ethereum a connu et connaît encore une évolution incomparable. 

Il pense que la cryptomonnaie pourrait atteindre des sommets si elle réussissait à prendre un pourcentage de la moyenne quinquennale des revenus des institutions financières. 

En effet, à seulement 0,5 %, le prix de l’ETH pourrait être multiplié par 10, ce qui le placerait au-dessus des 20 000 $. Vu le prix actuel de l’Ethereum, ce prix peut sembler élevé. Néanmoins Hayes affirme que la clé réside dans les solutions DeFi. 

“Je suis certain que la DeFi peut enlever au moins 0,50 % de l’activité de la CeFi. La DeFi peut-il afficher un degré de réussite encore plus élevé ? Absolument.”

En clair, une telle évolution de l’Ethereum serait envisageable s’il réussissait à capter certains pourcentages des bénéfices des plus grandes banques, des cabinets d’audit et des grandes institutions.

 

C’est juste ici pour lire notre dernier article actu.